La contrebasse de Patrick Suskind

Publié le par Pachy

+

Cette pièce est un pure chef d'oeuvre
Monologue d'un contrebassiste noyé dans une profonde solitude fait l'éloge de son instrument à travers l’Histoire de la musique.
Bien sûr, son instrument il l'aime plus que tout .
Vite son instrument devient encombrant,  provoquant chez le musicien des rancoeurs, des frustrations. On le sent oppressé par son instrument. Il l'insulte, le dénigre, la folie le gagne.
 
Patrick Süskind, l’auteur du Parfum, a écrit là une de ses plus belle oeuvre.

J'ai eu l'immense privilège de voir cette pièce interprétée par le regretté Jacques Villeret, à la Gaité Montparnasse (1993). Quel bonheur! Quelle inteprétation ! J'avais lu la pièce avant de la voir. Jacques Villeret a complètement magnifiée le texte adapté en français par  Bernard Lortholary et mis en scène par Philippe Ferran.
  
Edité au format poche, le livre est une oeuvre majeure de Patrick Suskind  (le pigeon, le parfum, le joueur d'échecs...) et j'ajouterai pour l'encenser un peu plus
: le texte est poignant mais sa lectrure est un opus de drôlerie.
Je me demande encore comment j'ai pu rester aussi longtemps sans vous perler de ce chef d'oeuvre !
  

 

+décevant
++moyen
+++ bien ++++ très bien
+++++ excellent + coup de coeur

Publié dans THEATRE - SPECTACLE...

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Heureuse 21/01/2009 20:57

Je note immédiatement!