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Publié le par Pachy

La période pré-estivale offre pour le moins quelques paradoxes. Le plus répandu veut que les vacanciers privilégient la recherche absolue d’un soleil maximum alors qu’ils ont passé mai et juin à se plaindre de la chaleur qui s’installe et dévalisent les vendeurs de parasols. Ils choisissent le maximum de confort, vérifiant bien la possibilité de se connecter à l’internet ou à défaut qu’il y a un cyber-espace proche. Bien entendu, le téléphone portable reste à portée de main.

Nous passerons très vite sur le chapitre embouteillages.
Sur place ils se dénudent au maximum (certains complètements) alors qu’ils ont pris soin pendant onze mois de cacher le moindre cm² d’entrecuisses et de poitrine dans des vêtements choisis courts et échancrés. Nous ne bouderons nous plaisir face à toute marque de sensualité, voire de sexualité 

Voilà qui me permet d'être moins étonné que,  à la question « et toi tu pars où » mes interlocuteurs tentent de cacher leur embarras en constatant que notre petite famille ne parcourera que 260 kms pour villégiaturer en Touraine. (Quelle horreur ! )

Deux semaines en Val de Loire. Châteaux, culture, vélo, camping, piscine, gastronomie et beaucoup de chaleur et de soleil…. Je les entends «  Comment ont-ils fait pour passer des vacances aussi ringardes ? ».

Il est cependant vrai. qu'en Touraine au mois de juillet on parle essentiellement Neerlandais.

Publié dans de moi et des miens

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