leclubdu5
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afin de me servir à moi-même de compagnie.
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Le coin cuisine du Club![]() Cet espace est notre carnet de recettes personnel. Mais afin de ne pas être tout à fait égïste il est consultable par tous et toutes. Piochez dedans si le coeur vous dit mais sachez que les recettes qui s'y trouvent,ne sont pas meilleures que les autres ; elles sont juste les nôtres. |
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- le droit de ne pas lire - le droit de sauter des pages - le droit de ne pas finir un livre - le droit de relire - le droit de lire n’importe quoi |
- le droit au bovarysme - le droit de lire n’importe où - le droit de grappiller - le droit de lire à haute voix - le droit de nous taire (Daniel Pennac) |
Ce n'est pas le café qui empêche de dormir, c'est d'en boire !
Mais dormir empêche de boire du café !
Vous souvenez-vous de ce pur moment de bonheur ?

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2009
lle ne vivra que vingt-huit ans, mais ce sera suffisant pour entrer dans
la légende et l'histoire du romantisme. Si Rossini, Stendhal, Delacroix, Musset, Lamartine comptèrent parmi ses admirateurs et soupirants, elle fut aussi adulée dans toute l'Europe du
XIXe siècle, et aujourd'hui encore des mains anonymes viennent fleurir sa tombe au cimetière de Laeken, en Belgique.
Née en 1808 à Paris, María de la Felicidad García est la fille du ténor espagnol Manuel García. Très tôt, le chanteur lui impose un enseignement musical terrifiant tant par son rythme que
par son exigence, la poussant littéralement sur scène alors qu'elle n'a que six ans. Sa voix de mezzo-soprano, d'une tessiture exceptionnellement étendue, son incomparable beauté et sa
présence sur scène la propulsent au sommet. Devenue « la » Malibran, du nom de son premier mari, elle incarne la diva par excellence, celle qui, mettant fin au règne des castrats, réussit à
imposer au public l'image de la prima dona assoluta, celle pour qui les compositeurs de l'époque, dont Bellini et Rossini, écriront les plus beaux rôles d'opéra. Véritable météore, elle fait
un triomphe à New York, se produit dans toute l'Europe, de Londres à Milan, de Rome à Paris, et épouse enfin, après un divorce mouvementé, le violoniste belge Charles-Auguste de Bériot, son
seul grand amour, avant de mourir tragiquement des suites d'un accident d'équitation, sa seconde passion.
La Malibran, qui a électrisé les foules, aura eu le monde pour scène et le public pour paradis, avec cette voix incomparable qui la place au firmament : « la voix qui dit je t'aime
».
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2010
« Ce matin-là, je reçus une lettre d’un genre nouveau »
Comment fait-elle ? Oui, comment fait-elle pour imaginer ces histoires dont l’idée est , à la fois, toute simple et terriblement hors du commun, terriblement efficace. C’est encore une fois le cas avec cette Forme de vie.
De plus, dans ce roman, onse trouve à la limite de l'autobiographie et de l'imaginaire Habituellement, avec Amélie Nothomb c'est très clair. Là, non. On ne saurait s’en plaindre. Mais de quoi saurions-nous nous plaindre, sauf que la lecture,est ttrop courte (170 pages).
Il est vai que je parle en adepte. Je l’ai souvent répété : Comme Desproges, elle a le talent de la division. Mais si l’on se trouve dans le camp des inconditionnels, quel bonheur !
Aaahhh, vivement le prochain !!
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1928
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1938
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1968
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2010
L’habitude fait qu’en littérature le mot biographie fait penser à l’auteur et non à son film. Pourtant c’est bien d’un long métrage dont Philippe Claudel nous raconte la vie.
La seconde partie du livre, dont je me permets de vous recommander la lecture en premier, est la transcription du film qui fut porté à l’écran mais présentée comme une pièce théâtrale ; les plans successifs sont les scènes d’une pièce. Il n’y a donc aucune longueur, aucune lourdeur.
La première partie elle raconte le film avec la voix de Claudel : la genèse du film, le tournage, les sentiments de l’auteur, les anecdotes, les ambiances sur le plateau.
L'histoire : une jeune femme, Léa, accueille chez elle sa soeur,
Juliette, qui refait surface après quinze années d'absence. Était-elle en voyage ? Non, elle purgeait une peine de quinze années d'emprisonnement..... Une belle histoire sur le regard que
l'on a sur soi et sur les autres ; sur l'amour que l'on porte et que l'on reçoit ; sur les blessures, celles qui font font souffrir longtemps, très longtemps....
J’esssaie mais je n’arrive pas à me rappeler s’il m’est déjà arrivé de lire un livre ficelé ainsi. Reste que j’ai passé un excellent moment. Ça devient une bonne habitude de passer d’excellents moments avec le lauréat du Goncourt des lycéens 2008.
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Ce site doit sa réputation à Georges Sand..
C’est un mauvais endroit, et il ne faut pas en approcher sans jeter trois pierres dedans de la main gauche, en faisant le signe de la croix de la main droite : ça éloigne les esprits. Autrement il arrive des malheurs à ceux qui en font le tour.
Oui, il s’est noyé un petit enfant ! Il y a bien longtemps de ça ; en mémoire de l’accident on y avait planté une belle croix , mais, par une belle nuit de grand orage, les mauvais esprits l’ont jetée dans l’eau. On peut en voir encore un bout. Si quelqu’un avait le malheur de s’arrêter ici la nuit, il serait bien sûr de ne pouvoir jamais en sortir avant le jour. Il aurait beau marcher, marcher, il pourrait faire deux cents lieues dans le bois et se retrouver toujours à la même place. (extrait du roman)
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