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Je tâche d'y voir double,
     afin de me servir à moi-même de compagnie.    
Musset, les caprices de Marianne     

Coin cuisine du 5


Le coin cuisine du Cluben_cuisto.jpg
Cet espace est notre carnet de recettes personnel. Mais afin de ne pas être tout à fait égïste il est consultable par tous et toutes. Piochez dedans si le coeur vous dit mais sachez que les recettes qui s'y trouvent,ne sont pas meilleures que les autres ; elles sont juste les nôtres.

Déclaration des droits imprescriptibles du lecteur :
- le droit de ne pas lire
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-
le droit de ne pas finir un livre
- le droit de relire
- le droit de lire n’importe quoi
- le droit au bovarysme
- le droit de lire n’importe où
- le droit de grappiller
- le droit de lire à haute voix
- le droit de nous taire
                         (Daniel Pennac)

Vendredi 29 juillet 2011 5 29 /07 /Juil /2011 19:48

 

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2008

 


Caractère : n. m. Manière habituelle de réagir, propre à chaque personne. Et juste en dessous : Personnes susceptibles s'abstenir. Voilà ce qui était écrit en gros sur le couvercle. Ce jeu a reçu une récompense au Festival international des nouveaux jeux de société. Je ne m'arrête pas à ce détail positif, j'imagine le chambardement qu'il peut susciter dans notre groupe. Un jeu de miroir tient nos relations dans le monde des ombres et des reflets. Personnages et Caractères propose d'éclairer cet imbroglio. Mais justement, faut-il faire la lumière ? Je suis de l'avis de Fleur : c'est prendre des risques. Théo lit la règle du jeu avec un sérieux d'enfant. On dirait que lire à voix haute le protège de comprendre ce qu'il annonce. Et Niels s'amuse, se frotte les mains, il assistera en direct à une expérience psychologique. C'est bien digne de lui d'avoir offert ce cadeau.
  

Toutes les personnes ayant, avant moi, déposé une critique ont fait un résumé très juste et complet. Donc que dire pour ne pas trop répéter les choses.
Ce tryptique qui s'annonce comme un jeu de massacre dans lequel chacun va juger les autres, asséner des vérités, faire mal, tient ses promesses. Alors donc on peut penser que le déroulement de ce livre était connu d'avance et qu'il en devient peu intéressant.
On oublie juste un gros détail : ce livre est signé Alice Ferney.
Elle est donc allée beaucoup plus loin dans le jeu et c'est là que l'on comprend que la troisième partie, qui pouvait sembler redondante et inutile prend tout son intérêt et sa puissance. Il creuse chaque épisodes et met à jour des conséquences qui, globalement, rapprochent ceux qui, dans les deux premières parties se déchireraient, s'insultaient.
Quel est donc l'intérêt du décès de Nina, la mère de Moussia ? Symboliser ce passage de la famille à une vie nouvelle qui débute une fois les cartes redistribuées et les regards sur soi-même, sur les autres et pensées croisées ont profondément été bouleversés.
Alice Ferney nous étonne, nous ravie encore et encore et c'est tant mieux.

   
  
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Lundi 18 juillet 2011 1 18 /07 /Juil /2011 11:58

 

amelie.jpg++++

 
2008

 


Mélie, 72 ans, vit seule à la campagne. Sa petite-fille, Clara, vient pour la première fois passer chez elle toutes les vacances d'été. La veille de son arrivée, Mélie apprend qu'elle a un problème de santé. Elle verra ça plus tard, La priorité, c'est sa Clarinette chérie. Mélie, le mélo, c'est pas son truc. Elle va passer l'été (le dernier ?) à fabriquer des souvenirs à Clara.
  

Que je sois honnête, je n'ai pas pris autant de plaisir qu'avec Tom mais cela reste quand même un bouquin sympa.
Chaque chapitre ressemble à une nouvelles accrochée sur le fil de l'histoire de Tom.
Bien sûr, la fin est parfumée à l'eau de rose. Mais, après tout, une bonne histoire doit-elle obligatoirement se finir mal. Et si la fin est cousue de fil blanc (ou rose) la couture est belle.

A partir du troisième quart du livre l'excès de bonheur à tout prix m'a un peu dérangé et ça part dans tous les sens : la santé, les amours renoués, retrouvés, le mariage annoncé....
Ce qui, par contre, fait un bien énorme, et paradoxalement c'est ce bonheur qui fait de cette fiction (c'en est une, c'est impossible autrement) un moment de repos dans cette vie difficile que nous vivons actuellement.
Oui, j'ai préféré Tom, petit homme mais est-il bien nécessaire de faire un classement de préférence ?

   
  
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 09:47

 

teule-bord-cadre.jpg++++ 

 
1999

 

 

Un atelier de peinture fut le théâtre de leur coup de foudre. À quarante et cinquante ans passés, Marc et Léone n'y croyaient plus. Il n'y avait que l'art pour les réunir ainsi, miraculeusement. L'art et leur ami Sainte-Rose, plasticien génial et entremetteur subtil.

Or, Sainte-Rose ne hait rien tant que les belles histoires. Les belles histoires et le peintre Watteau, chantre des amours harmonieuses. Ce qu'il a fait, il peut le défaire. Il "doit" le défaire, pour son œuvre. Insidieusement, le bon maître offre à Marc, romancier de son état, un sujet en or : une histoire d'amour qui commencerait comme la leur. Et qui finirait mal, très mal. Voilà Marc et Léone engagés dans un dangereux jeu de rôles, créateur de désastre. Auteur de leur propre vie, ils ont désormais le choix d'en faire une bluette, ou une tragédie…

 

 

Finalement, j'ai aimé ce livre.

J'ai tout de suite eu l'impression de me trouver dans 'Américan psycho' de Easton Ellis . Milieu d'artistes décalés, sexe, langage grossier, drogue. J'avais juste oublié que j'étais en présence de Jean Teulé. L 'histoire est donc bien construite. Originale. Captivante.

Alors, était-elle nécessaire cette grossièreté ? En tout cas, elle dérange moins le livre refermé. On y baise, on s'y branle... etc. Par contre, pas de sang, de meurtre, de viol, pas de violence physique.

Oui, j'ai aimé ce livre.

 
  
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Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 10:05

 

19754859.jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20110606_033539.jpg  Fraîchement licencié d’un poste qu’il occupait depuis des années, Larry Crowne décide de s’inscrire à l’Université pour reprendre ses études. Ce changement de vie professionnelle prend une tournure plus personnelle lorsqu’il tombe sous le charme de son professeur d’expression orale, Mme Tainot. Belle, cynique, désabusée par le niveau affligeant de ses étudiants et déçue par son mariage, elle est également à un tournant de sa vie… Auront-ils droit à une seconde chance ?

L'affiche est plutôt allèchante ! Tom Hanks et Julia Roberts ; un choix confortable. Trop confortable, peut-être. Bien sûr il y a le sourire irresistible de la Pretty woman et l'humour juvénile de Forest Gump mais malheuresement il n'y a pas grand chose d'autre.

Ça ne nous remplit pas de joie ; d'abord parce que tous les acteurs ou presque,sont assez attachants et bien choisis et qu'en plus le prix d'une place de ciné n'est pas celui d'un timbre poste.

Alors un conseil : attendez son passage à la télé. A la maison, dans votre fauteuil préféré, un maxi géant glacé enrobé de chocolat dans une main, il passera mieux.

 

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Dimanche 10 juillet 2011 7 10 /07 /Juil /2011 20:38

 

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2007

 

Les aventures de Mc Cash (dont c'est le second épisode) entre Rennes et Brest doivent beaucoup à leur héros, flic bourru pour ne pas dire franchement punk, brûlant sa vie par les deux bouts. Une très bonne surprise, inédite et en poche, du polar français!

 

Le polar est un genre littéraire très fourni en auteurs et en titres. L'inconvénient est qu'il y a du bon, du très bon et du moins bon.
Cette enquête de Mc Cash n'a rien d'exceptionnelle mais fait heureusement partie des bons polars.
Bon, grâce à l'histoire qui se tient. Bon grâce à ce flic démissionnaire dont les répliques, drôles à souhait donnent. On est très loin du commissaire Moulin.
Le déroulement, lui, est classique.
Bon, accordons-lui la mention : Polar sympa.

 

PS : Joe Strummer, mort en 2002, était le leader du célèbre groupe britanique 'The Clash'

 
  
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Samedi 9 juillet 2011 6 09 /07 /Juil /2011 11:03

 

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2008

 

Enfant, Ali Neuman a fui pour échapper aux milices de l'Inkatha en guerre contre l'ANC. Même sa mère, seule rescapée de la famille, ne sait pas ce qu'il a enduré... Devenu chef de la police criminelle de Cape Town, vitrine de l'Afrique du Sud, Neuman doit composer avec la violence et le sida. Les choses dérapent lorsqu'on retrouve le cadavre d'une fille blanche massacrée après avoir absorbé une nouvelle drogue aux pouvoirs effrayants. Les townships - misère totale en bordure de plages idylliques - perdent leurs repères sous la pression de nouveaux arrivants. Neuman, dont la mère a été agressée, envoie en aveugle son bras droit sur une piste plus que dangereuse... Si l'apartheid a disparu, de vieux ennemis agissent toujours dans l'ombre...
  

Voilà un thriller qui, comme le disent toutes les personnes l'ayant lu, ne fait pas dans la dentelle. Pourquoi le ferait-il d'ailleurs ? A l'époque post apartheid et pré coupe du monde de foot, la vie c'était ça et lorsque l'on veut s'appuyer sur un fond documentaire réel et historique on n'a pas le choix.
Alors oui, en Afrique du Sud il y avait des clans, oui il y avait un très gros trafic de drogue, oui il y avait des meurtres, des viols.... oui c'était sans foi mais aussi une vie au dessus des lois.
Alors oui, c'est un très bon bouquin.

 
  
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Samedi 9 juillet 2011 6 09 /07 /Juil /2011 10:56

 

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2010

 

« — Maintenant, assieds-toi, il faut que l’on parle, a dit l’ombre.
Je me suis assis en tailleur sur le sol.
— Tu as un pouvoir très rare, il faut que tu acceptes de t’en servir, même s’il te fait peur. — Pour quoi faire ?
— Trouve pour ceux dont tu dérobes l’ombre cette petite lumière qui éclairera leur vie, un morceau de leur mémoire cachée, c’est tout ce que nous te demandons.
— Nous ?
— Nous, les ombres, souffla celle à qui je m’adressais.
J’ai souri, je comprenais très bien de quoi elle parlait. »

Et si l’enfant que vous étiez rencontrait l’adulte que vous êtes devenu…

Drôle et tendre, Le Voleur d’ombres est le onzième roman de Marc Levy.

Les romans de Marc Levy sont traduits en 41 langues et ont été publiés à plus de 20 millions d’exemplaires à travers le monde.

  

Heureusement qu’il se lit vite car je ne l'ai vraiment pas trouvé bon.
L’intention aurait pu être bonne ‘faire un SF’. Un enfant doté d’un doté d’un
Pouvoir magique « voler des ombres pour obtenir des secrets de son propriétaire’.
Mais visiblement ce n’est pas la bonne piste. Alors ? est-ce une image pour comprendre
Que ce jeune garçon devine les sentiments et difficultés de ses proches ? Dans ce cas, cela aurait mérité un peu plus de clarté.
Non ce ‘Voleur d’ombre ‘ n’a aucune consistance, aucun fil conducteur ‘juste une urne où Marc Lévy a jeté des idées non abouties. On ne croit pas du tout à ses personnages. Les situations sont insipides.
Marc Lévy vend sur son nom écrit plus gros que le titre à la devanture des kiosques de gare. Dommage car, auparavant, il a tout de même produit de bonnes choses

 
  
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Samedi 9 juillet 2011 6 09 /07 /Juil /2011 10:45

 

 

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2010

 

Tom a onze ans. Il vit dans un vieux mobile home avec Joss, sa mère (plutôt jeune : elle l'a eu à treize ans et demi). Comme Joss adore faire la fête et partir en week-end avec ses copains, Tom se retrouve souvent seul. Et il doit se débrouiller. Pour manger, il va chaparder dans les potagers voisins... Mais comme il a peur de se faire prendre et d'être envoyé à la Ddass (sa mère lui a dit que ça pouvait arriver et qu'elle ne pourrait rien faire pour le récupérer), il fait très attention. Un soir, en cherchant un nouveau jardin où faire ses courses, il tombe sur Madeleine (quatre-vingt-treize ans), allongée au milieu de ses choux, en larmes parce qu’elle n’arrive pas à se relever. Elle serait certainement morte, la pauvre vieille, si le petit Tom n'était pas passé par là...
  

Il y a d'abord ce titre, qui chante à nos oreilles (bout de ficelle... cele... selles....). Tom le petit homme en livre des tonnes. Des tonnes d'amour désintéressé. Tom offre de luivre même à ceux qui, lui réclament son aide, son amitié, un peu de son temps. Pas seulement une aide financière. A Odette et Archibald c'est sa présence furtive qu'il offre. à Madeleine il offre l'image de son fils, à sa mère c'est lui en entier, transformé en raison de vivre, en raison de ne pas mourir....et il y aura Samy.
Chaque chapitre ressemble à une nouvelles accrochée sur le fil de l'histoire de Tom.
Bien sûr, la fin est parfumée à l'eau de rose. Mais, après tout, une bonne histoire doit-elle obligatoirement se finir mal. Et si la fin est cousue de fil blanc (ou rose) la couture est belle.

 
  
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Vendredi 3 juin 2011 5 03 /06 /Juin /2011 22:39

  
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++++

 
2010

 

ackson, Mississippi, 1962.
Lorsqu’elle rentre chez elle, Aibileen, seule dans sa bicoque du quartier noir de Jackson, dîne modestement, écrit ses prières dans un carnet, pense à son fils disparu et écoute du gospel, du blues ou le sermon du Pasteur à la radio. Nurse et bonne au service de familles blanches depuis quarante ans, Aibileen n’est pas du genre à s’apitoyer sur son sort. Elle vit pour “ses enfants” – les petits Blancs dont elle s’occupe jusqu’à l’âge où ils changent –, les aime tendrement et met un point d’honneur à leur transmettre l’estime de soi, luttant comme elle le peut contre les idées racistes que leurs parents leur enfonceront bientôt dans le crâne. Aibileen est une âme généreuse, dotée d’une grande sagesse et d’une bonhomie attendrissante. Elle a la vitalité, la douceur et la rondeur d’Ella Fitzgerald.
Dans les pires moments, elle peut compter sur sa meilleure amie, Minny, bonne et cuisinière chez les Blancs depuis son plus jeune âge elle aussi, une forte tête qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Entre un mari alcoolique à la main lourde et cinq enfants à éduquer, son quotidien s’apparente à une lutte de survie. Ainsi dissimule-t-elle sa sensibilité sous les traits d’une maîtresse-femme à la langue bien pendue, ce qui lui a valu d’être maintes fois renvoyée. D’ailleurs, sa nouvelle patronne, pin-up désœuvrée au comportement étrange, lui donne déjà du fil à retordre.
C’est alors qu’arrive Skeeter Phelan. Vingt-deux ans et fraîchement diplômée, elle est de retour à Jackson où elle retrouve ses anciennes amies. Contrairement à elles, Skeeter n’a pas encore la bague au doigt, attache peu d’importance à ses tenues et sa coiffure, possède un esprit plus ouvert que la moyenne et souhaite plus que tout devenir écrivain. Lorsqu’on lui confie la rubrique ménagère du journal local, elle demande à Aibileen de lui donner des tuyaux. Elle apprend à la connaître et comprend bientôt qu’elle tient son sujet : il y a peu, une certaine Rosa Parks a refusé de céder sa place à un Blanc dans un bus ; un certain Martin Luther King se rend de ville en ville pour défendre la cause des droits civiques ; elle, Skeeter Phelan, va donner la parole aux bonnes de Jackson, leur demander de raconter ce que c’est qu’être une bonne noire au service d’une famille blanche du Mississippi, recueillir leurs témoignages et en faire un livre. Elle y tient d’autant plus que Constantine, la bonne qui l’a élevée et qu’elle aime profondément, a été congédiée par ses parents pour des raisons obscures.
Ce projet fou auquel se rallient Aibileen et Minny va les mettre en danger et changer à jamais le cours de leur vie
  
Lorsque l'on referme cet excellent roman on se dit deux choses : que l'on s'est attaché à ces bonnes et à cet Mis Skeeter et aussi que l'on a appris à les aimer au point que l'on pourrait les reconnaître en les croisant dans la rue.
Est-ce un livre autobigraphique ? Non. Mais l'histoire est inspiré du vécu de son auteur.
Il ressort que ces 'bonnes' , noires de peau ont vécu les pires horreurs, les pires humilations de la part des blancs mais qu'une espèce d'amour les raprochait car certaines travaillaient beaucoup mais étaient respectées. Ce qui ressort avec bonheur c'est l'amour de ces 'négres' pour les enfants des 'blancs' et encore plus vraie est la réciproque.
Si Rosa Parks a été un évènement colossal dans la lutte contre la ségrégation, elle n'a pas tout résolu, loin s'en faut. Ll'histoire débute près Rosa, après Martin Luther King, et la ségrégation est encore très forte dans le Mississipi.
Romancée, l'histoire est un très bon témoignage de ces années où le blanc et noir ne se mélangeaient pas.
 
  
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Mercredi 27 avril 2011 3 27 /04 /Avr /2011 16:47

 
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++

 
2003

 

Après avoir collectionné, entre autres, les piques apéritif, les badges de campagne électorale, les peintures de bateaux à quai, les pieds de lapin, les cloches en savon, les bruits à cinq heures du matin, les dictons croates, les boules de rampe d'escalier, les premières pages de roman, les étiquettes de melon, les œufs d'oiseaux, les moments avec toi, les cordes de pendu, Hector est tombé amoureux et s'est marié.
Alors, il s'est mis à collectionner sa femme.

Histoire de  résumer : c’est hirsute, c’est un peu loufoque, ça part dans tous les sens. Ce livre ne restera pas comme le meilleur de Foenkinos mais n’est pas désagréable à lire. Le lecteur passe finalement un bon moment s’il ne s’attend pas à une œuvre littéraire. L’idée est originale : collectionner sa femme (qui lave les vitres), voilà qui n’est pas commun.
Idéal pour la plage et le repos des neuronnes

 
  
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