leclubdu5
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afin de me servir à moi-même de compagnie.
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Le coin cuisine du Club![]() Cet espace est notre carnet de recettes personnel. Mais afin de ne pas être tout à fait égïste il est consultable par tous et toutes. Piochez dedans si le coeur vous dit mais sachez que les recettes qui s'y trouvent,ne sont pas meilleures que les autres ; elles sont juste les nôtres. |
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- le droit de ne pas lire - le droit de sauter des pages - le droit de ne pas finir un livre - le droit de relire - le droit de lire n’importe quoi |
- le droit au bovarysme - le droit de lire n’importe où - le droit de grappiller - le droit de lire à haute voix - le droit de nous taire (Daniel Pennac) |
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2008
Toutes les personnes ayant, avant moi, déposé une critique ont fait un résumé très juste et complet. Donc
que dire pour ne pas trop répéter les choses.
Ce tryptique qui s'annonce comme un jeu de massacre dans lequel chacun va juger les autres, asséner des vérités, faire mal, tient ses promesses. Alors donc on peut penser que le déroulement de ce livre était connu
d'avance et qu'il en devient peu intéressant.
On oublie juste un gros détail : ce livre est signé Alice Ferney.
Elle est donc allée beaucoup plus loin dans le jeu et c'est là que l'on comprend que la troisième partie,
qui pouvait sembler redondante et inutile prend tout son intérêt et sa puissance. Il creuse chaque épisodes et met à jour des conséquences qui, globalement, rapprochent ceux qui, dans les deux
premières parties se déchireraient, s'insultaient.
Quel est donc l'intérêt du décès de Nina, la mère de Moussia ? Symboliser ce passage de la famille à une
vie nouvelle qui débute une fois les cartes redistribuées et les regards sur soi-même, sur les autres et pensées
croisées ont profondément été bouleversés.
Alice Ferney nous étonne,
nous ravie encore et encore et c'est tant mieux.
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+décevant |
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+++ bien |
++++ très
bien |
+++++ excellent | + coup de coeur |
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2008
Que je sois honnête, je n'ai pas pris autant de plaisir qu'avec Tom mais cela reste quand même un bouquin
sympa.
Chaque chapitre ressemble à une nouvelles accrochée sur le fil de l'histoire de Tom.
Bien sûr, la fin est parfumée à l'eau de rose. Mais, après tout, une bonne histoire doit-elle
obligatoirement se finir mal. Et si la fin est cousue de fil blanc (ou rose) la couture est belle.
A partir du troisième quart du livre l'excès de bonheur à tout prix m'a un peu dérangé et ça part dans tous
les sens : la santé, les amours renoués, retrouvés, le mariage annoncé....
Ce qui, par contre, fait un bien énorme, et paradoxalement c'est ce bonheur qui fait de cette fiction (c'en est une, c'est impossible autrement) un moment de repos dans cette vie difficile que
nous vivons actuellement.
Oui, j'ai préféré Tom, petit homme mais est-il bien nécessaire de faire un classement de préférence ?
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+++ bien |
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bien |
+++++ excellent | + coup de coeur |
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1999
Un atelier de peinture fut le théâtre de leur coup de foudre. À quarante et cinquante ans passés, Marc et Léone n'y croyaient plus. Il n'y avait que l'art pour les réunir ainsi, miraculeusement. L'art et leur ami Sainte-Rose, plasticien génial et entremetteur subtil.
Or, Sainte-Rose ne hait rien tant que les belles histoires. Les belles histoires et le peintre Watteau, chantre des amours harmonieuses. Ce qu'il a fait, il peut le défaire. Il "doit" le défaire, pour son œuvre. Insidieusement, le bon maître offre à Marc, romancier de son état, un sujet en or : une histoire d'amour qui commencerait comme la leur. Et qui finirait mal, très mal. Voilà Marc et Léone engagés dans un dangereux jeu de rôles, créateur de désastre. Auteur de leur propre vie, ils ont désormais le choix d'en faire une bluette, ou une tragédie…
Finalement, j'ai aimé ce livre.
J'ai tout de suite eu l'impression de me trouver dans 'Américan psycho' de Easton Ellis . Milieu d'artistes décalés, sexe, langage grossier, drogue. J'avais juste oublié que j'étais en présence de Jean Teulé. L 'histoire est donc bien construite. Originale. Captivante.
Alors, était-elle nécessaire cette grossièreté ? En tout cas, elle dérange moins le livre refermé. On y baise, on s'y branle... etc. Par contre, pas de sang, de meurtre, de viol, pas de violence physique.
Oui, j'ai aimé ce livre.
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Fraîchement licencié d’un poste qu’il occupait depuis des années, Larry Crowne décide de s’inscrire à l’Université pour reprendre ses études. Ce changement de vie professionnelle prend une tournure plus personnelle lorsqu’il tombe sous le charme de son professeur d’expression orale, Mme Tainot. Belle, cynique, désabusée par le niveau affligeant de ses étudiants et déçue par son mariage, elle est également à un tournant de sa vie… Auront-ils droit à une seconde chance ? |
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L'affiche est plutôt allèchante ! Tom Hanks et Julia Roberts ; un choix confortable. Trop confortable, peut-être. Bien sûr il y a le sourire irresistible de la Pretty woman et l'humour juvénile de Forest Gump mais malheuresement il n'y a pas grand chose d'autre. Ça ne nous remplit pas de joie ; d'abord parce que tous les acteurs ou presque,sont assez attachants et bien choisis et qu'en plus le prix d'une place de ciné n'est pas celui d'un timbre poste. Alors un conseil : attendez son passage à la télé. A la maison, dans votre fauteuil préféré, un maxi géant glacé enrobé de chocolat dans une main, il passera mieux. |
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2007
Les aventures de Mc Cash (dont c'est le second épisode) entre Rennes et Brest doivent beaucoup à leur héros, flic bourru pour ne pas dire franchement punk, brûlant sa vie par les deux bouts. Une très bonne surprise, inédite et en poche, du polar français!
Le polar est un genre littéraire très fourni en auteurs et en titres. L'inconvénient est qu'il y a du bon,
du très bon et du moins bon.
Cette enquête de Mc Cash n'a rien d'exceptionnelle mais fait heureusement partie des bons
polars.
Bon, grâce à l'histoire qui se tient. Bon grâce à ce flic démissionnaire dont les répliques, drôles à
souhait donnent. On est très loin du commissaire Moulin.
Le déroulement, lui, est classique.
Bon, accordons-lui la mention : Polar sympa.
PS : Joe Strummer, mort en 2002, était le leader du célèbre groupe britanique 'The Clash'
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2008
Voilà un thriller qui, comme le disent toutes les personnes l'ayant lu, ne fait pas dans la dentelle.
Pourquoi le ferait-il d'ailleurs ? A l'époque post apartheid et pré coupe du monde de foot, la vie c'était ça et lorsque l'on veut s'appuyer sur un fond documentaire réel et historique on n'a pas
le choix.
Alors oui, en Afrique du Sud il y avait des clans, oui il y avait un très gros trafic de drogue, oui il y
avait des meurtres, des viols.... oui c'était sans foi mais aussi une vie au dessus des lois.
Alors oui, c'est un très bon bouquin.
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2010
Et si l’enfant que vous étiez rencontrait l’adulte que vous êtes devenu…
Drôle et tendre, Le Voleur d’ombres est le onzième roman de Marc Levy.
Les romans de Marc Levy sont traduits en 41 langues et ont été publiés à plus de 20 millions d’exemplaires à travers le monde.
Heureusement qu’il se lit vite car je ne l'ai vraiment pas trouvé bon.
L’intention aurait pu être bonne ‘faire un SF’. Un enfant doté d’un doté d’un
Pouvoir magique « voler des ombres pour obtenir des secrets de son propriétaire’.
Mais visiblement ce n’est pas la bonne piste. Alors ? est-ce une image pour comprendre
Que ce jeune garçon devine les sentiments et difficultés de ses proches ? Dans ce cas, cela aurait mérité
un peu plus de clarté.
Non ce ‘Voleur d’ombre ‘ n’a aucune consistance, aucun fil conducteur ‘juste une urne où Marc Lévy a jeté
des idées non abouties. On ne croit pas du tout à ses personnages. Les situations sont insipides.
Marc Lévy vend sur son nom écrit plus gros que le titre à la devanture des kiosques de gare. Dommage car,
auparavant, il a tout de même produit de bonnes choses
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2010
Il y a d'abord ce titre, qui chante à nos oreilles (bout de ficelle... cele... selles....). Tom le petit
homme en livre des tonnes. Des tonnes d'amour désintéressé. Tom offre de luivre même à ceux qui, lui réclament son aide, son amitié, un peu de son temps. Pas seulement une aide financière. A
Odette et Archibald c'est sa présence furtive qu'il offre. à Madeleine il offre l'image de son fils, à sa mère c'est lui en entier, transformé en raison de vivre, en raison de ne pas mourir....et
il y aura Samy.
Chaque chapitre ressemble à une nouvelles accrochée sur le fil de l'histoire de Tom.
Bien sûr, la fin est parfumée à l'eau de rose. Mais, après tout, une bonne histoire doit-elle
obligatoirement se finir mal. Et si la fin est cousue de fil blanc (ou rose) la couture est belle.
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2010
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2003
Histoire de résumer : c’est hirsute, c’est un peu loufoque, ça part dans tous les sens. Ce
livre ne restera pas comme le meilleur de Foenkinos mais n’est pas désagréable à lire. Le lecteur passe finalement un bon moment s’il ne s’attend pas à une œuvre littéraire. L’idée est
originale : collectionner sa femme (qui lave les vitres), voilà qui n’est pas commun.
Idéal pour la plage et le repos des neuronnes
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