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afin de me servir à moi-même de compagnie.
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Le coin cuisine du Club![]() Cet espace est notre carnet de recettes personnel. Mais afin de ne pas être tout à fait égïste il est consultable par tous et toutes. Piochez dedans si le coeur vous dit mais sachez que les recettes qui s'y trouvent,ne sont pas meilleures que les autres ; elles sont juste les nôtres. |
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- le droit de ne pas lire - le droit de sauter des pages - le droit de ne pas finir un livre - le droit de relire - le droit de lire n’importe quoi |
- le droit au bovarysme - le droit de lire n’importe où - le droit de grappiller - le droit de lire à haute voix - le droit de nous taire (Daniel Pennac) |
Parce que c'est drôle. Parce que c'est grinçant. Parce que c'est à pleurer. Parce que c'est une pièce de
théâtre superbement adaptée. Pour tou cela "Allez le voir"
... "et qui se souviendra de moi..."
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2012
Il l'a tenu jusqu'à sa mort, en 2010, à 87 ans.
Son projet était d’observer les innombrables surprises que notre corps réserve à notre esprit d'un bout à l'autre de notre vie. Ainsi a-t-il finalement décrit toute l'évolution de son organisme.
Le résultat est le roman d'un corps qui tient moins du précis anatomique que de l’univers malaussénien, car Daniel Pennac évite la froideur du constat médical en introduisant à chaque page des personnages, des situations, des dialogues et des réflexions qui font circuler le sang de l’intimité dans ce corps autopsié que le lecteur, souvent, reconnaîtra comme étant le sien.
Un journal est, dans son concept une autobiographie.Ou l’inverse. Une biographie d’un humain, d’un pays, d’un monde…. d’un corps.
Voilà l’histoire de cet homme, ou plutôt voilà le journal du corps de cet homme, le narrateur. Commencé le 28 sept 1936 à 12 ans 11 mois et 18 jours pour s’achever le 29 octobre 2010 le jour de ses 87 ans 19 jours.
Peut-on dès en livrer l’histoire ? Non. Ce sont 180 pages de petites histoires, étapes de sa vie. Il est évident et il le dis qu’un journal intime du locuteur aurait eu une forme complètement différente. Il aurait surtout manqué de cette saveur de lire, et ce doit être la première fois en littérature, de lire les souvenirs d’un corps humain.
Il est curieux de revivre nos propre étapes et se dire « Ah oui c’est vrai, c’est pareil pour moi » et malheureusement se dire « Ah bon, zut, ça pourrait se passer comme ça dans l’avenir ».
Un dernier point. Mais cela est un vœux direct de Pennac : ‘ Le journal d’un corps masculin’. A quand le journal d’un corps féminin ? Bien entendu écrit par une plume féminine.
Daniel Pennac, on le croyait en retraite. Retiré du monde littéraire. On pensait que les Malaussène avaient quitté Belleville pour s’installer loin, peut-être dans le sud marocain. Mais le voilà de retour l’auteur de la Fée Carabine, de l’œil du loup, de Comme un roman … et c’est un retour plutôt réussi
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+++ bien |
++++ très
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+++++ excellent | + coup de coeur |
A cause d'L
Nous, pauvres hommes avons raté la journée de la Flemme
Il y a des silences qui assassinent pendant des siècles et des siècles
Nos oreilles sont là pour nous tenir éveillés
Il y a des réveils-matins qui sonnent comment des clairons
Il y en a peu qui chantent des berceuses
*
2012
A ses débuts, un critique disait de Claude Lelouch « Lelouch, retenez bien ce nom, vous n'en
entendrez plus jamais parler. de Grégoire Delacourt, en revanche, j'ai envie de dire « Retenez bien ce nom,
vous en entendrez longtemps parler. C'est en tout cas tout le malheur que je lui souhaite.
Pourquoi ce parallèle avec le réalisateur d'un homme et une femme? Tous deux parlent de la vie et
uniquement cela. Et lorsqu'ils en parlent c'est avec respect. Sans rien oublier de ce qu'elle peut nous apporter, de ce qu'elle nous apporte : bonheur, malheur, vacheries, surprises, aventure.
L'aventure de la vie c'est ce que va vivre Jocelyne Guernette. C'est ce que va vivre son mari Jo, qu'elle aime avec passion et patience. La vie leur a apportée un bonheur confortable. Elle va
leur reprendre par le moyen le plus sournois : l'argent. L'argent facile.
Ce qui m'a étonné à la lecture de ce roman est que si l'auteur avait été anonyme …. J'aurais voté pour une
romancière. Je n'ai, je crois, jamais, ou rarement, rencontré d'auteur qui se soit mis avec autant de talent dans la peau d'une femme au sens psychologique, dans ses tripes, dans son
vécu.
Il y a une très belle phrase, entre autres, qui résume cette belle histoire. « La convoitise brûle tout sur
son passage ».
J'ai bien trop peur d'en dire trop alors juste une chose. J'ai beaucoup aimé ce livre, autant que L'écrivain de la famille, le premier roman de ce nouveau venu dans le monde littéraire. Son écriture est
simple, limpide. La lecture en d'autant facilité et agréable
Un vrai coup de cœur. Ne boudez pas le plaisir qui vous est proposé.
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+décevant |
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+++ bien |
++++ très
bien |
+++++ excellent | + coup de coeur |
Pour que 2012 vous apporte bonheur, santé,
et l'amour des autres.
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1998
Au départ, cette histoire peut paraître inintéressante au possible . un type qui recommence sa vie est bien
un sujet des plus rabâchés. Mais ce bouquin de Grnwood est différent. D'abord il offre une belle ballade dans les années allant de 60 à fin 90 avec un retour sur des événements parfois oubliés
mais il démontre surtout que ce que tout le monde rêve un jour : refaire sa vie, n'est pas forcément ce que l'on peut imaginer. Certes, c'est plein de bons côtés mais ils n'empêchent pas les
revers psychologiques. Est-ce vraiment bon pour notre équilibre ces vies recommencées ? Que deviennent les personnes d'un replay ? Ce fardeau, John Winston va se le trainer tout au long de ses
vies. Devoir recommencer ces vies que l'on croyait abouties ; pas si simple.
Voilà, je crois qu'il ne faut pas en dire plus.
Ce livre, qui aurait pu être banal... ne l'est pas. Encore une fois, comme pour pas mal de romans : il nous
amène à se poser des questions. "Recommencer sa vie, est-ce vraiment une chance ? .......Pas sûr
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+++ bien |
++++ très
bien |
+++++ excellent | + coup de coeur |
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2011
Interrogation. C’est bien le mot. Q comme Question : 1Q84. Dès les premières pages le questionnement du
lecteur domine l’impression première de lecture. Est-on dans le Japon de 1984 ou de 1Q84 ?
On va suivre en parallèle la vie sociale et sexuelle d’Aomamé et de Tengo de avril à juin. Rien,
semble-t-il ne les rapproche. Rien ? Au détour d’une page, soudain, elles se confondent. Juste un point de fusion puis, rapidement reprennent leur cours pour un temps. L’effet ne se fait pas
attendre. L’étonnement fait place au questionnement. L’intrigue s’épaissit. Le suspens est installé.
Est-ce un roman de science-fiction ? Un thriller ? Bien difficile de répondre à la question. Les deux
mondes parallèles ne sont pas clairement définis. Vivent-ils en 1984 où en 1Q84 ? Les deux à la fois ? Qui sont les little people ? La chrysalide de l’air, premier roman de Fukaeri, jeune fille
de 17 ans, connaît un succès retentissant. qui ne libère pas Tengo du malaise qui qui l’a envahit depuis le premier instant où il a été chargé de le réécrire, de revoir le style.
Ce qui, par contre est certain, c’est que l’on referme ces trois mois de vie, on n’a qu’une envie vivre
l’été de juillet à septembre.
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