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Je tâche d'y voir double,
afin de me servir à moi-même de compagnie.
                                                                     Musset, les caprices de Marianne

                                                                              

Muriautin...

Les Mureaux, commune des Yvelines de 32 000 hab est située à 37km de Paris, par les autoroutes  A13 et A14 - 30mn au départ de la gare St-Lazare. Son patrimoine s'étale sur plusieurs sciècles chargés d'histoire. Plus de la moitié de sa surface est planté de verdure. Un chemin côtier, point de rendez-vous des promeneurs, des cyclistes et des joggeurs  borde la Seine sur plusieurs kilomètres
Oubliez les médias Restez sourds aux persiflages des détracteurs de tous poils..... Il  fait bon vivre dans la ville de Frédéric-Dard qui a accueilli les épreuves de voile des Jeux Olympiques de 1924.
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Déclaration des droits imprescriptibles du lecteur :
- le droit de ne pas lire
- le droit de sauter des pages
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le droit de ne pas finir un livre
- le droit de relire
- le droit de lire n’importe quoi
- le droit au bovarysme
- le droit de lire n’importe où
- le droit de grappiller
- le droit de lire à haute voix
- le droit de nous taire
                         (Daniel Pennac)

Jeudi 19 novembre 2009
 

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2009


Note de l'éditeur

Simon, Garance et Lola, trois frères et sœurs devenus grands (vieux ?), s’enfuient d’un mariage de famille qui s’annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier dans un château perdu au fin fond de la campagne tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s’offrir une dernière vraie belle journée d’enfance volée à leur vie d’adulte.
Léger, tendre, drôle, L’Échappée belle, cinquième livre d’Anna Gavalda aux éditions Le Dilettante, est un hommage aux fratries heureuses, aux belles-soeurs pénibles, à Dario Moreno, aux petits vins de Loire et à la boulangerie Pidoune.

« Nous avons parlé des mêmes choses qu’à dix ans, qu’à quinze ou qu’à vingt ans, c’est-à- dire des livres que nous avions lus, des films que nous avions vus ou des musiques qui nous avaient émus. […] Allongés dans l’herbe, assaillis, bécotés par toutes sortes de petites bestioles, nous nous moquions de nous-mêmes en attrapant des fous rires et des coups de soleil. »
Anna Gavalda

 

 

Une bonne bouffée d’air frais cette leçon d’amour entre frères et sœurs qui décident, sur un coup de tête de revivre un temps retrouvé de leur jeunesse. Oublier la belles-sœurs. Oublier les tantes. Oublier les divorces.

Lorsque l’on referme cette nouvelle de 164 pages de gaité, de bonne humeur, réécriture d’un premier jet pour France Loisirs, on soupire « zut, déjà »

Bien entendu ; je vous le conseille sans hésitation.



 
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Par Pachy - Publié dans : LECTURE - Communauté : Le salon de lecture
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Mercredi 11 novembre 2009
 

++++
  

2009


Note de l'éditeur
Après La grammaire est une chanson douce, après Les Chevaliers du Subjonctif, après La révolte des accents, Erik Orsenna poursuit les aventures grammaticales de son héroïne Jeanne et de son frère Tom. Ou comment vont-ils découvrir cette fois l’art de ponctuer leur vie…

Jeanne a seize ans désormais. Depuis les débuts de son exploration de la grammaire, elle a grandi et s’est enhardie. Elle est aujourd’hui à la tête d’un commerce illicite : elle rédige et monnaye les devoirs des élèves de l’île. De fil en aiguille, elle va devenir le nègre des hommes politiques et rédiger leurs discours. C’est à cette occasion, l’élargissement de sa clientèle au monde politique, que l’importance de la ponctuation lui saute aux yeux, ou plutôt aux oreilles. Avec l’aide de Tom, son frère musicien, elle apprend les bases de la musique et du rythme pour parfaire les discours qu’elle écrit. Car qu’est-ce qu’un discours sinon une sorte de chanson où la musique, le ton, le rythme jouent un rôle aussi grand que les paroles ?
Jeanne va trouver à cette recherche un intérêt tout particulier. Car elle est tombée amoureuse. Et la ponctuation n’a-t-elle pas été inventée pour exprimer les sentiments, marquer le rythme du cœur, noter les nuances affectives ?
Alors comment ponctuer un texte ? Comment animer sa vie ? Et si, au lieu de la subir, on la dansait ?
 
Lorsque je referme un livre, j'ai souvent envie d'en savoir plus, d'aller loin. C'est là nouveau le cas  avec ce livre. Je me demande rôle a joué cette école élémentaire de Villaines-les-rochers , qui porte le nom d'Erik Orsenna, qu'l rôle a joué sa directrice, la classe de cm² dans cette histoire ou tout simplement l'auteur avait-il envie de les remercier.
Car on a l'impression que ce livre sort de l'imagination d'enfants, amoureux de la grammaire, se posant en défenseurs de la ponctuation. Faut bien l'avouer, la ponctuation est un art difficile. Comme on ne sait pas trop bien le placer, le point virgule, c'est vrai, disparaît peu à peu des textes.  Mais comme nous le rappelle ce très bon livre, la ponctuation est le rythme, la musique d'un texte . sans la ponctuation le sens des phrases est bouleversé, le texte perd sa substance, son sens.
Un dernier point : "N'y-a-t-il pas, dans ce livre,  un peu de sa propore histoire à Erik Orsenna ?"

Erik Orsenna
Né en 1947, Erik Arnoult, de l' Accadémie française
remporta le prix Goncourt, en 1988, pour l'exposition coloniale. Son parcours est pour le moins très riche.


 
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Lundi 26 octobre 2009
JIl y a quelque temps de cela, je vous ai proposé la lecture d'une pièce de Lessing : Nathan le Sage. Aujoud'hui, alors que le  fanatisme religieux fait la une de tous les conflits armés  je vous propose cette parabole des 3 bagues.
Ces trois anneaux représentent les 3 religions monotéïstes et donnent une idée de l'essence même de ce mal profond qui fait tant de morts à travers le monde.
Quelle est la vrai ?

Par Pachy - Publié dans : LECTURE - Communauté : Le salon de lecture
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Mercredi 21 octobre 2009

 

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1938


Kressmann Taylor nous offre cinq nouvelles, les portraits de quatre femmes et d’un homme confrontés à la cruauté des rapports entre les êtres : Harriet, qui voit lui échapper l’homme qu’elle aime dans les flammes de la jalousie ; Madame, qui ne survit qu’au milieu de ses souvenirs; Anna, une toute jeune adolescente, qui se heurte à l’indifférence dès sa première relation amoureuse ; Ellie Pearle, qui ne peut choisir entre les montagnes de son enfance et la sophistication de la ville ; et Ruppe Gittle, qui a peut-être bien découvert le sens de la vie...
Et si l’amour n’était qu’un rêve ?  Les derniers récits, inédits, de l’auteur d’Inconnu à cette adresse.
  
Après 'Inconnu à cette adresse' que j'ai énormément aimé, j'ai suivi ma bonne habitude et je n'ai pas laissé refroidir.
En fait c'était déjà tiède ou ce livre n'avait pas les ingrédients nécessaires pour en faire livre inoubliable. Ces 5 nouvelles ne m'ont rien apporté. La cruauté dont parle le résumé n'est pas franchement marquée. Déceptions, amertune : oui mais cruauté : non  Je ne dis pas que c'est un mauvais livre, qu'il ne faut pas le lire, ce serait prétentieux et destructeur de ma part . C'est peut-être tout simplement que je suis passé à côté.
 

 
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Mercredi 14 octobre 2009

 

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1938 


Mon cher Max....

Mon cher Martin...

Du 12 novembre 1932 au 18 mars 1934, entre l'Allemagne et les États-Unis, deux amis s'écrivent. Max, l'Américain, parle de sa solitude depuis le départ de son ami ; Martin l'Allemand, lui raconte sa nouvelle vie dans une Allemagne qu'il peine à reconnaître tant elle est défigurée par la misère. Au fil des lettres, inexorablement, Martin et Max s'éloignent l'un de l'autre. D'autant que Max est juif.

 

Écrit en 1938, ce texte cinglant et visionnaire était depuis longtemps tombé dans l'oubli. Publié pour la première fois en France en 1999 par les éditions Autrement, il connait depuis lors une formidable reconnaissance.

Née en 1903 à Portland (Oregon), Katherine Kressmann Taylor est issue d’une famille d’origine allemande. Elle suit des études de lettres et de journalisme, puis travaille dans le domaine de la publicité. C’est en 1938 qu’elle publie, sous le pseudonyme de Kressmann Taylor, son premier roman, Inconnu à cette adresse. Celui-ci connaît un grand retentissement. Ce succès lui permet de vivre de sa plume. Première femme nommée professeur titulaire à l’université de Gettysburg (Pennsylvanie), elle a également enseigné l’écriture romanesque, le journalisme et la littérature anglaise. Katherine Kressmann Taylor est décédée en 1997.
 
La lecture de cet excellent livre m'a pris une heure. Excellent n'est pas trop fort. Rien de plus à dire sans prendre le risque de trop en dire.
Ah si .... A LIRE ABSOLUMENT;
 
 
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Lundi 12 octobre 2009

 


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En remontant le fil de ses origines, Loup ouvre une porte qui la conduira au fond d'un gouffre, car là se trouve la mémoire de son sang : une séquence douloureuse d'amours impossibles, qui va de Odette à Hélène, puis ;i Léonie, à Ludivine, à Sarah, à Luce, et enfin à Aimée, sa mère... On dirait bien qu'un mauvais sort a décimé cette famille, l'a lancée dans le train des malheurs et l'hallali des grands soirs, au cœur de la forêt des Arclennes. Mais Loup est courageuse, elle veut tordre le cou au destin, lui faire cracher son fiel afin de casser le fil de toutes les enfances abandonnées.

 

Wajdi Mouawad est un homme de théâtre à la fois metteur en scène, comédien et auteur né en 1968 à Beyrouth au Liban.  A l’âge de huit ans, il quitte son pays natal avec sa famille qui émigre d'abord en France puis au Québec.


Pas de quoi s'étonner qu'il ait reçu le Grand prix du théâtre (Académie française) pour l'ensemble de son œuvre dramatique. Pour Wajdi Mouawad "Nous rêvons notre vie, et nous vivons nos rêves".
 
3e de la série et peut-être la plus difficile à intégrer mais lorsque que ça démarre on retrouve le talent de Mouawad qu'il a mis dans cette histoire. Encore une fois ce Libano-Canadien a su me surprendre et c'est tant mieux.
 
 
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Lundi 5 octobre 2009


2.123.717 personnes ont participé à la votation citoyenne organisée dans toute la France afin de s’exprimer sur la réorganisation de La Poste.

La question posée : "Le gouvernement veut changer le statut de la Poste pour la privatiser, êtes-vous d'accord avec ce projet ?" - Le non l'emporte à plus de 90%

 

L’UMP monte immédiatement au créneau et par la voix de son porte-parole Frédéric Lefevbre dénonce une énorme manipulation orchestrée par les partis de gauche et que jamais La Poste ne sera privatisée. Quelle manipulation ? Est-ce une manipulation lorsque 2 millions de français disent non à la perte d'un service public et réclament un vrai référendum.d’initiative populaire comme le permette les nouvelles dispositions de la constitution. Malheureusement, comme c’est bête, cette possibilité ne sera applicable qu’à partir de juin 2010.

Qui veut parier que d’ici cette date la réglementation sera déjà bouclée. Quand il le faut on peut et on peut très très vite.

Petit rappel pour mémoire : La privatisation de France Télécom a commencé de la même manière : par un gros mensonge « France Télécom ne sera jamais privatisé ».

C'est vrai qu'aujourd'hui l'opérateur historique n'est pas privatisé, les salariés ne sont pas des pions et les 24 suicides n'est que le résultat d'une "mode du suicide".

Nous avons tout à perdre : fermetrure des bureaux de poste des villages pas assez rentables. une distribution privée tout comme existe une médecine privée, donc une distribution pour les riches et une pour le peuple, précarité des emplois à La Poste.... bref une poste qui ne sera plus au service des usagers mais à celui des actionnaires.

    
Merci, c'était mon coup de gueule d'un lundi pluvieux

Par Pachy - Publié dans : de mon humeur citron
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Dimanche 4 octobre 2009
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4e de couverture
Comme des milliers d’adolescentes en France, Solenn, seize ans, est atteinte d’anorexie mentale : une maladie d’origine psychologique qui conduit le sujet à refuser toute alimentation, au point de mettre sa vie en péril. Solenn est l’« absente » de cette bouleversante lettre ouverte, dans laquelle Patrick Poivre d’Arvor, en marge de la vie trépidante d’un journaliste vedette de la télévision, s’interroge inlassablement sur les causes, sur l’aide aussi qu’il peut apporter à son enfant. Et dévoile la souffrance d’un père par-delà son aura d’homme public.

  


Vous le savez peut-être déjà mais Patrick d'Avor et moi sommes pas vraiment copains. Je n'ai pas applaudi lorsque TF1 l'a si élégammant conduit vers la sortie, je n'ai pas non plus été tristre ni surpris par les méthodes pratiquées par cette société à but essentiellement lucratif. Point final
Venons-en à ce bon Docteur Jekkyl d'Arvor. J'ai compris à la lecture de ce récit ce qu'il a pu ressentir durant les années de détresses de Solenn, sa fille. J'ai compris ses violences à l'égard des pseudos reporters des médias voyeurs et raccoleurs (p. 88). Aujourd'hui je comprends aussi que ces livres livres sur Solenn sont importants pour lui et ses proches. C'est un très beau document, poignant et émouvant.
Je le revois dans mon imaginaire présentant le 20 heures puis sur son scooter filant vers le Kremlin-Bicêtre et planté au pied de la fenêtre de la chambre de sa malade guettant son ombre derrière la fenêtre. Comme il doit être dur de se voir refuser le droit de voir son enfant.
Très pudiquement il avoue  : " Nous n'avons rien vu venir" Il veut juste parler de leur combat.  lui, Véronique sa femme, Morgane sa fille et tous les autres, ses proches

Une petite phrase en page 16 : "Dire l'affection pour guérir les affections"

Enfin ma fille (Cécile) l'a rencontré et m'a dit la gentillesse de cet homme mais au fond de moi il reste Mister Hyde d'Arvor

  

En janvier 1995, Patrick Poivre d’Arvor bouleversait des millions de téléspectateurs en apparaissant à l’écran au lendemain du suicide de sa fille Solenn. Déjà, dans Lettres à l’absente, il nous avait livré avec une émouvante simplicité le dialogue d’un père et de sa fille anorexique. Ce livre lui valut un abondant courrier dans lequel des malades, ou leurs proches, lui disaient leur reconnaissance pour avoir témoigné de ce qu’ils vivaient.

Avec la même sincérité et la même pudeur, il nous dit ici ce que fut – ce qu’est toujours – le deuil. Ces pages écrites au hasard d’un voyage en train, ou dans les rares moments d’inaction d’un homme qui voulut se jeter dans le travail pour éviter de souffrir, ont un inoubliable accent de vérité. « Si cette souffrance qui a été la nôtre peut aider tous ceux qui ont été ou vont être confrontés à la boulimie ou à l’anorexie, écrit Véronique Poivre d’Arvor en préface, alors Solenn ne sera pas morte pour rien. »


 
 

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Mercredi 30 septembre 2009
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Le résumé de l'éditeur
Chaque jour, Mathilde prend la ligne 9, puis la ligne 1, puis le RER D jusqu’au Vert-de-Maisons. Chaque jour, elle effectue les mêmes gestes, emprunte les mêmes couloirs de correspondance, monte dans les mêmes trains. Chaque jour, elle pointe, à la même heure, dans une entreprise où on ne l’attend plus. Car depuis quelques mois, sans que rien n’ait été dit, sans raison objective, Mathilde n’a plus rien à faire. Alors, elle laisse couler les heures. Ces heures dont elle ne parle pas, qu’elle cache à ses amis, à sa famille, ces heures dont elle a honte.
Thibault travaille pour les Urgences Médicales de Paris. Chaque jour, il monte dans sa voiture, se rend aux adresses que le standard lui indique. Dans cette ville qui ne lui épargne rien, il est coincé dans un embouteillage, attend derrière un camion, cherche une place. Ici ou là, chaque jour, des gens l’attendent qui parfois ne verront que lui. Thibault connaît mieux que quiconque les petites maladies et les grands désastres, la vitesse de la ville et l’immense solitude qu’elle abrite.
Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Autour d’eux, la ville se presse, se tend, jamais ne s’arrête. Autour d’eux s’agite un monde privé de douceur. 
Les heures souterraines est un roman sur la violence silencieuse. Au cœur d’une ville sans cesse en mouvement, multipliée, où l’on risque de se perdre sans aucun bruit.




On marche sur un fil de la vie , comme un funenbule. On regarde droit devant, sans se retourner;
Lorsque l'on perd l'équilibre, arrive le point de rupture. Là on ne pourra plus se rattraper. Il faudra changer de fil, remonter et recommencer mais l'impression d'avoir échouer sera dure à oublier avant de repartir d'un pas sûr et équilibré.

Sélectionné lui aussi pour le Prix Goncourt, ce recit qui colle à l'actualité est efficace. Il ne s'embarrasse pas de romantisme. Après 'No et moi', Delphine de Vigan revient en force pour cette rentrée littéraire. Personne ne s'en plaindra.

J'ai passé 30 ans de ma vie chez France télécom. J'en suis parti en prenant mes jambes à mon cou, sans regrets Quand vous aurez fini la lecture de ce livre , vous comprendrez mieux les 24 suicides (On ne nous dist pas tout ! sur cette 'mode des suicides').


 

 
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Lundi 28 septembre 2009
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4e de couverture
"Il passait par là, elle l'avait embrassé sans réfléchir. Maintenant, elle se demande si elle a bien fait. C'est l'histoire d'une femme qui va être surprise par un homme. Réellement surprise."
  

Nathalie, Markus et Charles,les trois onnages centraux de ce roman sont à une étape de leur vie où ils doivent reconstruire leur vie sentimentale et amoureuse. Reconstruire c'est aussi reconstruire, faire un travail sur soi. Ils leur faut prendre une revanche sur la vie. 

Sélectionné pour le Goncourt 2009,
L'image qui me vient est une ballade en bateau qui commence par temps calme sous un beau soleil.  Le temps s'est assombri et les vagues se sont agitées mais le bateau est resté solide sur ses amures.
Foenkinos s'était fait connaître du grand public avec 'Le pouvoir érotique de ma femme'. Il a su encore une fois doser la légèreté et l'humour pour nous proposer un roman très agréable à lire.
  

 
 
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